Cette figure a probablement été utilisée dans le cadre du culte de l’amant céleste, ou de celui du jumeau défunt par un prédicateur ou un guérisseur. Dans un cas comme dans l’autre, elle devait être destinée à accueillir un tel esprit.
| Matériaux | Dimensions | Observations |
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Bois, pigment. |
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Cette statuette n’est pas récente, elle est partiellement endommagée. |
Groupe de peuples d’Afrique de l’ouest, principalement installés au Ghana, en Côte d’Ivoire, au Togo et au Bénin. En Côte d’Ivoire, ce groupe est réparti territorialement en trois grands groupes : les Akans lagunaires, les Akans forestiers et les Akans du centre.
Une croyance très répandue parmi les groupes Akan lagunaires de Côte d’Ivoire est que lorsqu’une personne naît, elle laisse derrière elle une contrepartie spirituelle, ou un(e) amant(e) habitant l’au-delà, qui peut se montrer jaloux et lui causer de nombreux malheurs, tels l’impuissance, l’infertilité ou autre.
Cette statuette sert alors à invoquer l’esprit associé pour communiquer avec l’autre monde. Tout au moins, la présence d’une telle figure favorise la reconnaissance des pouvoirs de communication exceptionnels attribués à celui qui l’utilise.